Archives décembre 2011
Voici donc la Google story de Carlo Ancelotti tout fraîchement engagé par le PSG.*
Carlo Ancelotti a l'habitude du cirque. Joueur et coach emblématique de l'AC Milan, passé par Chelsea, ce n'est pas la séquence de paparazzade du Parc des Princes qui a précédé son imminente signature qui l'effraie.
Il faut dire que Carlo a été a bonne école, celle de Don Camillo enfin celle de Peppone puisqu'il jouait du côté des "Red Devils". Pas ceux de Manchester mais bien des Rouges communistes.
Voici donc la Google story d'Antoine Kombouaré tout juste limogé par le PSG. Nouveau membre de la blogTeam, Ronan Tésorière s'adonne à un exercice de style d'un genre nouveau : le Google's who ? La recette est simple : "Googliser" un acteur de l'actualité sportive. Et raconter son histoire en liens. Objectif : ressortir les dossiers enfouis d'une personnalité en lumière.
Antoine Kombouaré aurait du se méfier. D'aucuns avaient déjà réalisé son entretien préalable au licenciement, la semaine dernière.
Il faut dire que le Kanak lit assez mal dans le marc de café... A force de répondre à tous les micros qui se tendent aussi...
Pas assez Glamour, l'ami Antoine par rapport à une figure de mode comme David Beckham. On a beau avoir un prénom de chanteur quand on est juste un aboyeur de bord de terrain pour son supérieur brésilien, on risque de prendre la porte plus vite que l'on ne croit. Il avait pourtant le verbe haut, Antoine, et le langage fleuri...
Guy Lacombe, Jean Michel Aulas et Christian Gourcuff ont ainsi échappé de peu aux claques... Et ça ne date pas d'hier. A Valenciennes aussi, il alimentait sa légende. Poète un jour, poète toujours.
Etre viré quand on est premier du championnat, c'est pourtant faire mieux que son vieux copain de club Laurent Fournier, lui aussi limogé d'un PSG dans les hauteurs du classement. Cela fleurait déjà bon l'injustice...
Comme quoi, on peut être une légende soutenu par tout ce qui se fait de pur produits parisiens de Pauleta à Luis Fernandez, et finir dans les oubliettes d'un palace qatari..C'est ça aussi d'être une éternelle vignette Panini,on finit souvent au placard.
Etre le "casque d'or" d'un soir de Coupe d'Europe 1991 et avoir bénéficié des capacités de "Vision" de Michel Platini ne garantit pas une place d'entraîneur à vie dans le club de son coeur.
Antoine, c'est pourtant un homme de réseau, le Variété Club de France, lui est resté fidèle. Comme le camarade Didier Deschamps, toujours amis après tant d'années de maillots jaunes... canari !
Cela n'aura pas suffi à convaincre de son avenir en costume trois pièces. N'est pas Italien qui veut au regard de Léonardo.Un autre type de jaune. Si certains écrivent déjà son éloge funèbre, les dirigeants parisiens regretteront peut-être bientôt ses 45 % de victoires. Le Kanak est un homme libre, et finalement même au PSG version Crabe aux pinces d'Or, la liberté cela n'a pas de prix...
Les Hurons ne sont pourtant pas des Indiens d'Amérique du Sud. Mais Neymar, nouvelle perle du football samba a choisi sa tribu.
Plutôt que la sarbacane il a préféré le double contact et les crochets assassins comme armes favorites sur un terrain. En vrai enfant de son temps, il a compris que l'enveloppe extérieure importait tout autant que le talent dans le football moderne. Sans oublier la taille de l'enveloppe...Véritable fils de pub, c'est même comme ça qu'il a d'abord percé. En se prenant pour Beyonce en dehors des stades, Pelé l'a finalement adoubé sur le terrain.
Il faut dire que ce Messi brésilien est d'une race rare, celle capable de mettre des buts seuls, de faire basculer le destin d'une rencontre d'un coup de rein.
Un domaine que ce soit sur un dance-floor, en galante compagnie ou sur le pré où il excelle...
Parfois aussi capable de se prendre les pieds dans le tapis ou dans son short, ou se faire mystifier par un Français dans un tournoi de freestyle. Neymar fascine autant qu'il agace ses contemporains. Son récent affrontement contre Messi et son Barça, en finale du championnat du monde des clubs, a tourné court. Le prodige argentin l'a dominé de la tête et des épaules - ce qui, d'un simple point de vue physique, n'était pas évident au départ. La presse brésilienne ne s'est donc pas gêné pour crucifier l'impétrant. Et les blogueurs auriverde non plus...

Pourtant le dieu Messi est venu lui même dire tout le bien qu'il pensait de cet apôtre.
Ce compliment justifie à lui tout seul son statut de footballeur brésilien de l'année 2012. Mais ne lui assure pas un avenir doré jusqu'à SA coupe du monde à la maison en 2014.
Pour cela, il faudra peut-être qu'il se décide à aller se frotter aux rugueuses défenses européennes, histoire de dégonfler un peu au niveau des chevilles. Contrairement à ce qu'il laisse sous entendre dans cette pub ( eh oui... encore une)
Nouveau membre de la blogTeam, Ronan Tésorière s'adonne à un exercice de style d'un genre nouveau : le Google's who ? La recette est simple : "Googliser" un acteur de l'actualité sportive. Et raconter son histoire en liens. Objectif : ressortir les dossiers enfouis d'une star en lumière. Voici donc la Google story d'Alexander Frei, en ce jour de tirage au sort de Ligue des Champions...

Porter le numéro 13 n'est pas un acte anodin. C'est souvent signe qu'on veut forcer la chance. Alexander Frei est de ces joueurs qui ont su se forger un destin en enfonçant des portes ou en l'occurrence en trouant des filets. A l'heure du tirage au sort des 8e de finales de la prestigieuse Ligue des Champions, Alexander et son équipe du FC Bâle ne font pas partie des épouvantails à éviter comme leurs cousins de couleur de maillots, les Barcelonais. Et pourtant d'une tête plongeante rageuse, c'est Frei qui a fait plonger le grand Man U vers le petit bassin de la Ligue Europa. Histoire d'un serial buteur.
.
Tout a commencé à Bâle, un 15 juillet 1979, pour l'enfant chéri du football helvète. C'est là aussi qu'il pousse ses premiers ballons professionnels. Mais c'est sous les couleurs grenat du Servette qu'il prend son envol et se révèle à l'Europe du foot. Lui le Suisse alémanique devient l'idole des footeux francophones... Premier paradoxe.
Le Stade Rennais se fait alors adepte du pas si petit petit suisse ( 1,79m) après avoir accueilli le grand Marco Grassi...
Au Stade de la Route de Lorient, il plane et finit même meilleur buteur du championnat 2005 avec 20 buts. C'est face à l'OM qu'il réussira son match le plus accompli combinant les qualités de buteur et de devin pour un quadruplé historique !
Pas à une contradiction près, Alexandre n'a pas été grand dès ses débuts. Fort caractère, le Suisse ne se satisfaisait pas de son statut de remplaçant et le faisait remarquer en plein match à la Télévision Suisse Romande qui passait par là !
Heureusement que les Suissesses ne l'avaient donc pas oubliées... Son accent lorsqu'il parle français et son physique d'éternel adolescent ne laisseront jamais de marbre la gent féminine.
A Rennes, il laisse le souvenir d'un garçon charmant mais qui ne tient pas ses promesses. Celui qui se voyait à Rennes toute sa vie signe au Borussia Dortmund et oublie les maillots dédicacés promis à sa coiffeuse.
Mais c'est bien avec la Nati, que son histoire d'amour sera la plus passionnée. Amour et haine ne sont jamais loin. Icône de la sélection helvète avec un but tous les deux matches ( 42 buts en 84 m) , il suscite autant les lazzis que les bravos. Pendant de l'autre côté des Alpes de Zinédine Zidane, il ne laisse personne indifférent. Lorsqu'il prend sa retraite internationale, il suscite un jour les commentaires négatifs : «Bon débarras» et le lendemain, les hommages pour son œuvre... Schizophrénie suisse encore une fois, qui ne reconnaît pas en lui un génie
(261 buts en carrière) !
Alors qu'on aurait pu le confondre avec Ellen Mc Arthur ou un pilote automobile, Alex Frei a pris tout le monde à contre-pied, l'an dernier, en se prenant pour un rappeur à 50 ct...Nouveau membre de la blogTeam, Ronan Tésorière s'adonne à un exercice de style d'un genre nouveau : le Google's who ? La recette est simple : "Googliser" un acteur de l'actualité sportive. Et raconter son histoire en liens. Objectif : ressortir les dossiers enfouis d'une star en lumière. Voici donc la Google story de Nikola Karabatic ...
Devenir Champion des Champions du journal l'Equipe quand on est ambassadeur UNSS n'est pas un mince exploit (c'est officiel depuis ce soir). Longtemps catalogué sport de gymnase, le handball est sorti des collèges par la grâce de plusieurs générations dorées en équipe de France mais surtout par la classe d'un exhibitionniste de Montpellier.

Exhibo, il l'est vraiment Nikola Karabatic, à tel point que parler pour lui de statut de Dieu du Stade n'est pas usurpé.

Il est libre Niko, il y en a même qui l'ont vu poser... Nikola n'hésite donc pas à donner de lui même quand il s'agit de promouvoir son sport ou sa marque de sous vêtements... et poser à côté d'un lapin ! Même s'il tire beaucoup plus vite que lui ( 170 km/h).
Niko est un fils de pub avec qui tu peux tout faire même écrire...
Véritable super héros du sport français, Nikola se décline en dessin animé comme en star du Hip-Hop.
Et côté Street credilibity, il assure un peu plus que l'ami Tony Parker et ses « steaks grands comme la Croatie ».
Il faut dire que lui, en Croatie on le respecte même si c'est l'historique bourreau de la sélection à damiers. Karabatic en cyrillique, ça claque aussi ! On l'aime beaucoup en Croatie surtout quand on s'appelle Blanka Vlasic, sa compagne à la ville.
Karabatic se démultiplie autant sur qu'en dehors du terrain ! Capable de rendre l'eau potable ou de promouvoir des villages pour enfants défavorisés, il multiplie les soirées de l'ambassadeur parce que l'ambassadeur c'est lui !
Tout de suite c'est plus facile. Idole des filles même dans l'antre de l'ennemi héréditaire nîmois.
Et des plus jeunes. Mon propre filleul, Giovanni 3 ans et demi, ne jure que par « Nikoa Kahabatic », excusez-le, il a encore des problèmes sur les R !
Mais quel meilleur exemple pour la jeunesse qu'un homme à qui l'on consacre un article dans l'Encyclopédia Universalis ( si, si ! ) et qui domine la France, l'Europe et le Monde du Handball depuis bientôt 4 ans ! Même si sa préférence va à Europe visiblement. L'Eurovision n'est pas loin...
Sa note au chant mériterait d'être dégradée, toutefois nul doute qu'avec lui la France du Handball ne perdra jamais son triple A. Pour les couronnes, elle est déjà bien au delà... A Londres en 2012, Nikola Karabatic aura une nouvelle fois à cœur d' être le premier à grimper l'Olympe. Ah oui ça aussi, il l'a déjà fait... même au foot ! Un vrai phénomène ce Nikola !

Mathieu Valbuena a fait la une aujourd'hui grâce à son « Golazo », comme on dit en Amérique du sud face au Borussia Dortmund. Mais "Petit Vélo" ne s'est pas construit en un jour.
Le destin de Valbuena est tout sauf un Hazard. Enfant choyé il n'est pas prodige comme le susnommé et est né à Bruges... en Gironde pas en Belgique.
Pas facile de naître avec du talent dans les crampons mais avec le physique d'un joueur de Subbuteo (pour les plus vieux) ou de Hobbit (pour la plus jeune génération). Mais tel un culbuto, ce jouet qui se relève toujours, Valbuena a toujours su rebondir...
Petit par la taille, il est cependant grand par le talent. Un talent qui aura pris de chemins sinueux pour s'exprimer jusqu'à l'équipe de France. Du CFA à l'Olympique de Marseille en passant par la case National avec Libourne-St-Seurin. Sous les ordres de Didier Tholot, il jouait déjà les Speedy Gonzalez pour s'infiltrer dans les défenses de plus en plus compactes du foot moderne.
Un soir d'hiver là aussi, il y 4 ans, il explosera à la face de l'Europe en dépoussiérant une lucarne d'Anfield, rendant rouge de plaisir le public marseillais et la France entière.
Hier soir, l'OM portait un neuf de coeur sur la poitrine en hommage à l'association de Jean-Pierre Papin. Valbuena, c'est un peu le dix de coeur. A fleur de peau, ce jeune homme de bonne famille n'a pas résisté à l'annonce de sa sélection en équipe de France pour la Coupe du monde 2010. Face aux caméras de TF1, il fond en larmes.
Mais la polémique le rattrape. Mise en scène de son agent ? Pas sûr. Le gamin a le cœur sur la main. Il s'engage autant sur qu'en dehors du terrain. Preuve ? Il fait partie d'une autre équipe de France : L'EFCC. L'équipe de France Contre le Cancer !
Car dans le fond c'est un grand enfant ce Mathieu. Quand il n'imite pas son frère par la taille, Laurent Paganelli, pour les besoins de Canal Plus, il se plaît à jouer le Marcel Béliveau provençal pour le compte d'un Surprises sur prise à la sauce OM. Son rôle ? Tout un poème : livreur de pizzas, lui, le délivreur de caviars sur le gazon du Vélodrome.
Un sketch qui prouve qu'il n'a pas peur du ridicule le petit. En même temps, ça, il l'avait déjà prouvé en étant l'égérie d'une marque de caleçons pour le moins bigarrée !
Entraînant sur ce coup là même d'autres camarades olympiens sur la pente pas si douce de l'auto flagellation publique...
Il est attachant et fantasque ce petit homme qui roule en Hummer après avoir crashé sa Lamborghini neuve sur la route d'un retour en terre natale. .
Avec « Valbuen' » c'est parfois aussi la langue française qui subit des accrocs ou un certain relâchement. Il aime les mots en c... comme il aime les voitures. Un peu trop parfois, comme hier : « On a eu des c... ! Ce soir, en étant mené 2 à 0 ça s'annonçait compliqué. Ce but avant la mi-temps de Loïc nous a reboosté et on savait ensuite qu'on allait avoir des opportunités ». Du Valbuena dans le texte.
Mais, bon, il doit suivre une formation continue auprès de l'éducation nationale qu'il followe sur Twitter.
Somme toute, l'histoire de Mathieu Valbuena, c'est l'histoire de l'homme qui tombe à pic.
Si d'aucuns jugent qu'il tombe trop souvent sur un terrain (Facebook quand tu nous tiens...), personne ne se plaindra qu'il joue souvent le rôle de Zorro. Pas si mal pour un culbuto !
Commentaires récents
bernard on Joakim Noah, dans l'oeil du Bull: Tiens il est pas dopé lui??? Bien sur que non, c´est le fils de son altesse qui [...]
Xababa on God Bless Tim Tebow: En plus des maths il faudra revoir l'orthographe et la NFL. 4 vidéos youtube ne [...]
gaoussou on "Le duo Benzema-Ribéry va faire mal !": un diot qui tue le monde du football[...]
Sam on Nicolas Anelka, le côté obscur de la France: Très beau billet et assez juste! Anelka est le bouc émissaire, le symbole de cet[...]
bara on God Bless Tim Tebow: 20h en France = minuit aux US? Apparament vous non plus n'etes pas mathematicien[...]
ilcondotiere on Lionel Messi, ombres et lumières : "On n'est pas d'ailleurs seul à le penser... Certaines expertes pensent que la t[...]
ilcondotiere on Tout le monde dit I Loeb you : Excellent papier ![...]
Le gaulois on Tout le monde dit I Loeb you : Comparer Loeb et la pucelle ? et pourquoi pas avec Vercingétorix pendant qu'on y[...]
MrLaulo on Tout le monde dit I Loeb you : Bravo pour l'exercice de style ![...]