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Alors que les Play-offs battent son plein, petit hommage au travail extraordinaire d'un artiste vidéoludique nommé MessenjahMatt, qui a recréé sur NBA2K11 les plus belles actions de Michael Jordan en Play-offs et en Finales NBA. La plupart d'entre vous connaissent sans doute déjà ces vidéos mais on ne s'en lasse pas...
Premier tour des Play-offs 1989, Cleveland-Chicago, Match 5
L'original
Premier tour des Play-offs 1991, Chicago-New York, Match 3
L'original
Finales NBA 1991, Chicago-LA Lakers, Match 2
L'original
Demi-finales de Conférence 1993, Cleveland-Chicago, Match 4
L'original
Finales NBA 1998, Utah-Chicago, Match 6
L'original
Après deux premiers opus plutôt réussis, la série Motorstorm
revient en force avec un nouvel épisode au nom de Motorstorm Apocalypse.
Fini les poussées d'adrénaline et les coups bas dans Monument Valley ou la
jungle d'une Ile du Pacifique, cette fois les joueurs se tirent la bourre dans
des décors urbains. Mais à la différence de Ridge Racer ou de Project Gotham
Racing, la froideur des villes laisse place aux catastrophes naturelles et aux
échanges de tirs nourris entre armée et rebelles. D'où le nom Apocalypse. Le timing de sortie de ce jeu n'est évidemment pas idéal avec la catastrophe qui touche le Japon. Après avoir annulé la sortie en Nouvelle-Zélande
suite au tremblement de terre de Christchurch, Sony a décidé de la maintenir
en Europe. Le jeu est donc disponible mais aucune publicité ne sera faite en
raison de la situation dramatique au Japon.
Lancés
à pleine vitesse, les véhicules de 13 classes différentes (supercars, muscle
cars, superbikes, choppers, trucks...) ne doivent plus seulement faire face à la
concurrence des autres participants (jusqu'à 16 joueurs dirigé par l'IA ou
physiques en ligne) mais aussi aux effondrements de ponts ou de buildings en live. La fameuse jauge de boost déjà
présente par le passé ne sera pas de trop pour vous en sortir. A
condition de ne pas atteindre la surchauffe et voir son véhicule exploser.
Avec 40 courses au programme, soit près du double par
rapport au 2e opus, des tracés aux multiples passages et des
centaines d'évènements extraordinaires, la monotonie ne vous gagnera pas de
sitôt. A condition de vous familiariser au préalable avec une maniabilité assez
raide. Finir ses virages dans le mur est monnaie courante lors des premières
partie. Pour profiter au maximum de ce Motorstorm Apocalypse il vous faudra
vous équiper d'un téléviseur 3D. Et là, il faut dire que les sensations sont au
rendez-vous. Entre les débris des immeubles qui volent au-dessus de votre toit,
les passants qui s'accrochent à votre portière, les chutes vertigineuses et les
explosions en tout genre (surtout en mode Wrecreation), le spectacle est
garanti. Mais aussi réservé à une petite minorité de joueurs déjà équipés 3D.
Motorstorm Apocalypse
Disponible sur PS3 à partir du 16 mars
Cool Boarders, 1080°
Snowboard, Alpine Racer... Allergiques à ces fleurons des jeux de sports d'hiver
passez votre chemin. Car nous abordons
aujourd'hui la relève avec Vancouver 2010. Année olympique oblige, déboule dans
les bacs le jeu officiel des XXIes Olympiades hivernales qui se déroulent à
partir de vendredi au Canada. Entre deux manches de slalom à encourager notre
Julien Lizeroux national, Sega et Eurocom, responsables de l'excellent Beijing
2008, vous proposent d'écrire votre propre histoire olympique. Du ski alpin à la
luge en passant par le saut à ski et le snowboard, vous tenterez de décrocher
l'or des 14 épreuves au programme. Un nombre limité qui pourrait laisser sur
leur faim les plus acharnés. Car Sega a fait le choix de ne proposer que les
épreuves de vitesse. Si on ne demandait pas de jouer au hockey sur glace
(NHL2K10 ou NHL10 font bien le job), on aurait aimé alterner ski de fond et tir
à la carabine en biathlon (présent dans le jeu Torino 2006 sur PS2) ou tâter de
la pierre et du balai en curling. Dommage.
Seul, à quatre en écran partagé ou online, la chasse aux médailles et aux records a son
charme même si l'on peut regretter la présence de quatre athlètes
uniquement par discipline. Vous aurez beau accuser deux minutes de retard en slalom,
vous finirez systématiquement au pied du podium. Regrettable quand on sait que
plus de 80 pays seront en lice à Vancouver...
Au final, malgré une durée de vie assez réduite, les amateurs de glisse
y trouveront leur compte. Le temps des JO.
Vancouver 2010 le jeu vidéo officiel des JO d'hiver
Incapable jusque là de faire fructifier sur PS3 et Xbox 360 tout le savoir-faire accumulé sur les consoles des générations précédentes, Konami avait promis aux fans de Pro Evolution Soccer de prendre en compte leurs griefs pour la version 2010. Les amateurs de ce que d'aucuns considéraient comme la simulation ultime de football allaient-il être enfin conquis ? Au point de mettre au clou leur Playstation 2 et PES 6, le dernier opus ayant fait l'unanimité chez les joueurs ? C'était il y a trois ans. Depuis, EA Sports a réussi avec FIFA sa révolution sur consoles next-gen. Au point de faire passer de nombreux "PESphiles" chez l'ennemi (N'est-ce pas BRP ? ;-)). Après deux versions loin d'être réussies (PES 2008 et 2009), l'ex-roi du football virtuel mérite-t-il de retrouver sa couronne ?
D'un point de vue visuel certainement. La modélisation des joueurs est en effet une merveille et vous reconnaîtrez sans mal vos joueurs préférés. Y compris ceux qui ne sont pas des stars. Dans ce domaine, Konami marque un point sur son concurrent tout comme pour ce qui est des gabarits, mieux respectés dans PES que dans FIFA. Les expressions du visage, les maillots, les stades sont également superbes. Sur le plan esthétique, on ne peut donc qu'être séduits. Malheureusement, l'enthousiasme en prend un coup quand tout ce beau monde s'active sur le terrain. Si l'animation est nettement meilleure que celle des opus précédents, certains mouvements laissent encore à désirer, notamment les courses où les joueurs n'ont rien à envier à Peter Crouch version «robotic dance». Question gameplay, les développeurs ont décidé de corser la chose. Les dribbles, passes et frappes demandent un temps de préparation accru. Adeptes des chevauchées fantastiques signées Cristiano Ronaldo ou Thierry Henry, vous en serez aussi pour vos frais. Réussir un but à la Maradona version Coupe du Monde 1986 relève désormais de l'exploit (quoi de plus logique ?). Eliminer son vis-à-vis sur un dribble bien senti demande aussi beaucoup de pratique. Bref, pour certains la frustration sera peut-être au rendez-vous. Mais celle-ci s'estompe après de nombreuses heures de jeu. Le plaisir demande de la maîtrise.
Question modes de jeu, l'atout indéniable de ce PES 10 est la présence une nouvelle fois de la Ligue des Champions en exclusivité et, petite nouveauté, de la Ligue Europa. Seul souci : impossible de coller totalement à la réalité puisque les clubs allemands ne sont pas disponibles. Problème de licences oblige. Le jeu pèche encore dans ce domaine avec, par exemple, deux clubs anglais seulement en version officielle (Liverpool et Manchester). Tout cela ne gâche cependant pas le plaisir de revivre l'épopée barcelonaise 2008-2009 en C1, le quart de finale contre le Bayern en moins. Pour les fans de la première heure, la Ligue des Masters est bien évidemment au rendez-vous et toujours aussi addictive. De la possibilité de paramétrer à l'envi les règles et le nombre de clubs y participant (ainsi que d'y greffer la Ligue des Champions et la Ligue Europa) résulte une durée de vie quasi-infinie. Des tactiques avancées pertinentes facilement applicables en match, une liste de nations allongées (près de 80) beaucoup plus riche que celles de FIFA (un plus à 8 mois de la Coupe du Monde) et des menus sympas viennent éclaircir un peu plus le tableau de cette version 2010. S'il n'est pas encore remonter sur son trône, PES est bien parti en reconquête. La concurrence ne peut pas se permettre de baisser la garde. - Pro Evolution Soccer 2010, disponible sur PS3, Xbox 360, PC, Wii, PS2 et PSP.
N'ayant plus touché une simulation de basket estampillée EA Sports depuis 2005, je rentrais la galette dans la PS3 avec quelques préjugés nourris par de nombreux habitués du concurrent : «NBA Live, c'est trop arcade, les joueurs sont moches...». Première surprise, les joueurs justement sont très bien modélisés. Bizarrement, c'est lorsqu'on les voit de près que cela saute au mieux. Car de loin, ils semblent un peu «taillés à la serpe». Deuxième constat : le gameplay est plutôt agréable. Les mouvements sortent tous seuls sans transformer le match en mixtape And 1. Le jeu posé est aussi plus réaliste. Les duels bien retranscrits et il ne suffit plus à Kobe Bryant de systématiquement «casser des chevilles» pour aller dunker (en difficulté avancée s'entend). Bémol : le côté «robotic player» des précédentes versions refait son apparition sur certaines phases de jeu aériennes (rebond, contre). Mais globalement, le soft est sympa à jouer. Et pas uniquement pour des nostalgiques de NBA Jam ou des inconditionnels de NBA Street.
L'environnement du jeu est plutôt réussi également avec des salles au rendu magnifique et une arène de présentation à la FIFA 10. Le terrain de foot laisse place à un gymnase où l'on peut regarder les résumés ESPN des vrais rencontres de la veille (pré-saison pour l'instant en attendant le 27 octobre) tout en s'entraînant. Sympa. Pendant les matches, l'ambiance est au rendez-vous et monte crescendo quand on passe d'une rencontre de saison régulière à un match de Play-offs puis de Finales. Seul regret, le reconduction du duo Eric Besnard-George Eddy pour la version française. On aurait préféré un Xavier Vaution ou un David Cozette aux côtés du consultant à la casquette plutôt que Besnard qui n'a plus commenté un match NBA depuis dix ans. Dans ce domaine, NBA 2K10 reste la référence avec des commentaires en anglais contextualités à merveille. Simu ultime depuis dix ans, la dernière mouture de 2KSports reste une valeur sûre même si la navigation dans les menus est à pleurer cette année et que l'on note très peu d'évolution en termes de graphisme. Cela reste néanmoins très propre et, avec une animation encore plus poussée, on est parfois proche du photoréalisme sur certains moves. Malheureusement, de méchants ralentissements viennent gâcher certaines actions rapides (un patch est en cours). Mais ce qui fait le sel de 2K est encore une fois au rendez-vous. La jouabilité reste ainsi une référence avec des appels de systèmes simples et très complets. Chiper le ballon de son adversaire ou le contrer est plus difficile tout comme piquer des sprints à tout va avec l'instauration d'une deuxième jauge d'énergie.
Si les modes de jeu classiques (association, saison, play-offs) ainsi que le on-line promettent quelques nuits blanches, l'instauration du mode «mon joueur» transformeront en zombie les plus accros. Le principe : créer son basketteur de toutes pièces et le faire gravir les marches de la gloire, des Summer Leagues au All Star Game en passant par la D-League. Le NBA Today vous permet de suivre les résultats de la nuit précédente et de «refaire» le match de votre choix.
De côté là, EA Sports n'est pas en reste, au contraire, avec sa Saison Dynamique et la possibilité de participer en live à la saison NBA en cours prenant en compte blessures, suspensions, méforme etc... La présence du Mondial FIBA est un vrai plus pour les amateurs de basket international. Seuls regrets, la modélisation médiocre des joueurs n'évoluant pas en NBA et des effectifs faisandés. Au final, qu'ils soient joueurs occasionnels ou assidus, tous les amateurs de basket s'y retrouveront cette année. Les puristes se tourneront sans doute encore une fois vers NBA 2K10. A raison. Mais ils auraient tort de snober un NBA Live en nets progrès. Un outsider qui refait petit à petit son retard. Ça ne vous rappelle rien ?- NBA Live 10 (EA Sports) disponible sur Xbox 360, Playstation 3 et PSP
- NBA 2K10 (2Ksports) disponible sur Xbox 360, Playstation 3, Wii, PSP, Playstation 2 et PC
Si les graphismes n'ont pas beaucoup évolué - le moteur étant le même que dans la version 09 - on apprécie toujours de voir les joueurs arborer les maillots officiels et évoluer dans des arènes bluffantes de réalisme. A noter que le côté «vampire»de certains joueurs (peau grise, regard livide) s'est atténué... Passé l'aspect visuel, venons-en à l'essentiel : le gameplay. Et là difficile de ne pas accrocher. Déjà aux petits oignons l'an dernier, il atteint des sommets sur cette version 2010 avec la possibilité d'effectuer des dribbles à 360° ou de construire des tactiques propres sur coups de pied arrêtés (placement des joueurs, combinaisons...). Dans le jeu, les duels sont aussi plus réalistes avec une part importante donnée au physique au détriment de la technique. Un défenseur a désormais plus de chances de reprendre le ballon à un attaquant parti au but. Les frappes sont aussi plus difficiles à exécuter tout comme il est très (trop ?) ardu de réussir une reprise - tête ou pied - sur centre ou corner.
Un petit bémol persiste sur le poste de gardien de but. Capable de sortir une frappe au ras du poteau tirée à dix mètres, le portier peut aussi errer comme une âme en peine alors qu'un ballon perdu ou contré passe devant son but. Autre frustration, le nombre limité de sélections nationales (41) alors que l'on a pléthore de clubs (30 championnats). Ainsi, impossible de jouer avec la Côte d'Ivoire ou le Maroc. Dommage alors que la Coupe d'Afrique des Nations et la Coupe du Monde se profilent à l'horizon... Mais ces quelques défauts ne parviennent pas à noircir le tableau d'un jeu qui a passé un nouveau cap cette année.
Parmi moult améliorations, citons en vrac des temps de chargement plus rapides, une règle de l'avantage enfin bien gérée par l'arbitre, la possibilité de jouer rapidement les coups francs et de paramétrer à sa guise les conditions de jeu (jour, nuit, pluie...), l'entraîneur qui donne de la voix au bord de la touche ou encore l'apparition de son propre avatar sur les terrains (mode Pro virtuel). FIFA 10 est donc bien plus qu'une simple mise à jour et tous les possesseurs de la version 09 se doivent de l'essayer. Quant aux réticents, ils attendront le 22 octobre et la sortie de PES 2010 pour faire un choix. Si Konami avait promis de grosses améliorations par rapport à la version précédente, les premiers matches joués sur la démo n'ont pas totalement convaincu les nostalgiques de la Playstation 2. Des joueurs qui, pour beaucoup, sont déjà passés à «l'ennemi».
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