Récemment par Sandie Tourondel
Non, ce ne sont pas les noms des mascottes des Jeux Olympiques mais certains surnoms des membres de l'équipe de France de ski alpin. Comme vous n'avez pas pu les voir lors de la descente samedi (annulée pour cause d'été indien sur Whistler), je me suis dit qu'il fallait que je vous les présente ces Frenchies rhabillés à la mode Jean-Claude Killy de 1968 pour les JO. Avec l'aide de Julien Lizeroux, j'ai réussi à obtenir ce qui se cachait derrière ces appellations un peu étranges dont les skieurs sont généralement très friands. Voici les meilleurs traduits par le skieur de la Plagne !
Adrien Théaux dit «Minus» : cela vient de son physique car c'est vrai qu'il n'était pas très costaud quand il est arrivé en Coupe du Monde et Pierre-Emmanuel Dalcin s'est chargé de lui trouvé ce surnom qui est resté. C'est très affectueux en tout cas.
Johan Clarey dit «Johan La Raie» : Ce n'est que moi qui l'appelle comme ça et j'ai tendance à faire le jeu de mots « Johan La Raie, l'amour et vous» en référence à l'émission de RMC avec Brigitte Lahaie.
David Poisson dit «Caillou» : A priori, tout le monde le connaît grâce à son surnom. Quand on le voit torse nu ou en affaires assez moulantes (par exemple le pantalon de survêtement donné par Adidas pour les JO) , on ne cherche pas trop loin pour comprendre pourquoi on l'appelle comme ça. C'est un roc, il est solide, c'est une bête quoi !
Steve Missilier dit «Missile» : C'est mon coéquipier slalomeur, je pense qu'il n'y a pas besoin d'expliquer son surnom car cela découle de son nom. Je trouve que cela lui correspond bien vu ce qu'il nous montre depuis deux mois en slalom. J'espère qu'il va devenir encore plus un missile ! D'autres skieurs l'appellent également «la roquette».
Gauthier De Tessières dit «Goetzi» : cela vient de notre période où on se donnait des prénoms un peu suisses et on met forcément l'accent quand on l'appelle comme ça.
Julien Lizeroux dit «j'ai pleins de surnoms différents» : Le plus courant, c'est «Lizerette». Beaucoup d'étrangers ainsi que Pierre-Emmanuel Dalcin m'appellent «Bixente», Pierrick Bourgeat me surnomme «La Liz» et pour Jean-Baptiste Grange, je suis «Lucien».
Il y a déjà quelques mois lorsque l'hiver commença à arriver en France, que la neige recouvrait Paris de son manteau blanc et que les températures de la capitale se rapprochaient de celles des stations de ski, j'avais pris les choses en main pour mon voyage à Vancouver. Le Canada, son grand froid, les -30 degrés de Lake Louise où ont lieu les premières épreuves de vitesse en ski en novembre... Vous imaginez bien que ma valise fut constituée en conséquence lundi quelques heures avant mon départ. Doudounes, polaires, bonnets, moufles en peau de caribou, j'étais parée pour absorber ce froid si terrible que l'on s'imaginait.
Pourtant depuis quelques jours l'actualité nous faisait douter sur ces soi-disant températures extrêmes. Manque de neige à Cypress Mountain, lieu des épreuves de freestyle, 10 degrés à Vancouver, de la pluie annoncée ici et là... Mais pour y croire, il fallait le voir ! Après 24h de voyage, 3h d'attente à Roissy... à cause de la neige (un comble !), une escale sur le sol américain à Seattle et une douzaine de contrôles de sécurité, j'ai vu !
Non, je n'avais pas chaud à cause du transport de mes deux valises, mon pied de caméra, ma caméra, mon ordinateur et mon sac à main. Les journaux télévisés avaient de quoi s'inquiéter car pendant quelques secondes j'ai cru que j'étais arrivée aux JO d'été. Autant pour la patinoire de Vancouver ce n'est pas trop inquiétant, autant pour les pistes de ski ça commence à le devenir !
Aujourd'hui à Whistler Creekside, les descendeurs nous ont confirmé les changements de neige impressionnants pendant leur entraînement. Neige en haut, pluie en bas ça risque de faire des dégâts ! En attendant, à Whistler Mountains, on n'a pas trop l'impression que les JO ont commencé. Ce matin, à l'arrivée de la descente nous devions être une petite trentaine de journalistes et mis à part le lynx qui a traversé la piste, heureusement après le passage d'un skieur, l'ambiance manquait cruellement. C'est peut-être cela que l'on appelle la mise au vert ?
Non, je n'avais pas chaud à cause du transport de mes deux valises, mon pied de caméra, ma caméra, mon ordinateur et mon sac à main. Les journaux télévisés avaient de quoi s'inquiéter car pendant quelques secondes j'ai cru que j'étais arrivée aux JO d'été. Autant pour la patinoire de Vancouver ce n'est pas trop inquiétant, autant pour les pistes de ski ça commence à le devenir !
Aujourd'hui à Whistler Creekside, les descendeurs nous ont confirmé les changements de neige impressionnants pendant leur entraînement. Neige en haut, pluie en bas ça risque de faire des dégâts ! En attendant, à Whistler Mountains, on n'a pas trop l'impression que les JO ont commencé. Ce matin, à l'arrivée de la descente nous devions être une petite trentaine de journalistes et mis à part le lynx qui a traversé la piste, heureusement après le passage d'un skieur, l'ambiance manquait cruellement. C'est peut-être cela que l'on appelle la mise au vert ?
Des larmes de joie, de peur, des visages décontractés, émus, tendus, des adieux déchirants entre les familles... Le contraste était saisissant ce dimanche matin sur les pontons des Sables d'Olonne. A bord et à terre. Le scénario idéal d'un début de film et finalement d'une grande aventure comme l'est le Vendée Globe. En larguant les amarres, les 30 skippers partis à la conquête du Monde nous ont laissé du rêve et le privilège de faire fonctionner notre imagination pendant ces trois mois où ils seront en mer. Famille, amis, proches, personnalités du monde de la télé ou du cinéma, tous ont tenu à saluer avec respect l'engagement de ces concurrents. Le défi est de taille mais tellement excitant. On aurait envie de partir avec eux, passer ces caps mythiques, contourner les glaces de l'Antarctique et revenir la tête remplie de souvenirs et de plaisirs égoïstes. Mais non. Nous ne sommes pas aussi téméraires qu'eux.
Nous sommes désormais face aux pontons du Port Olona, vidés de ces géants des mers et encore secoués par la foule présente ce matin. Il faut maintenant se rendre à l'évidence. Ce sont eux qui sont partis construire leur histoire dans les mers du monde. A nous d'en imaginer le plus heureux dénouement.
Il est beau, il sent bon le sable chaud, il surfe comme un dieu et compte 8 titres de champion du Monde...Mais de qui vais-je bien pouvoir vous parler ? Vous avez trouvé ? Kelly Slater, l'immense star, était présent en France ces derniers jours sur les plages landaises à l'occasion du Quiksilver Pro France. Le King a tout simplement affolé la côte. A chacune de ses séries, la plage se remplissait en quelques minutes de jeunes, d'anciens, d'ados hystériques hurlant «Kelly, I love you». Cet homme a une dimension planétaire tout juste hallucinante. Quand Kelly surfe, plus rien n'existe, la plage se déplace au moindre mouvement du Floridien. Les filles s'imaginent à Malibu et tentent de se noyer espérant que le bellâtre viendra exercer ses talents de sauveteur aperçus dans «Baywatch». Mais le plus impressionnant reste à venir.
Lorsque Kelly sort de l'eau, c'est une marée humaine qui accoure pour l'acclamer, tenter de le toucher, de le photographier au détour d'une serviette. Kelly remonte la plage entouré de deux gardes du corps. Quelques signes, sourires et regards ténébreux, il tente de se faufiler jusqu'à la tente surfeurs sans oublier d'embrasser au passage sa très jolie petite amie. Retour à la réalité.
Il existe des sports surréalistes aux Jeux Olympiques. La lutte gréco-romaine en est un. J'ai eu l'honneur d'assister à un combat de filles totalement irréel. Le but du jeu : se tirer les cheveux, se trainer la figure par terre et accessoirement utiliser des prises à la limite de l'indécence. Mais avant d'avoir la chance (?) d'assister à ce spectacle, il faut profiter de l'ambiance d'avant-match... Un grand moment à regarder en vidéo !
A l’image de Thierry Roland (en moins exagéré bien sûr) qui avait dit après la finale de la Coupe du Monde 98 : «Après ça je peux mourir tranquille !», ma journée du 14 août restera longtemps gravée dans ma mémoire. En quelques heures, j’ai assisté à la médaille d’or mythique d’Alain Bernard sur le 100m nage libre et à la médaille de bronze historique de Benoît Caranobe au concours général de gym. A 10h49, je hurlais dans le Water Cube des frissons pleins les bras. A 13h30, je pleurais lorsque Benoît, un ami d’enfance, montait sur le podium. Je vais vous faire une Gérard Holtz là mais franchement… VIVE LE SPORT !!!
On aimerait bien que le France ait des médailles encore plus souvent, juste pour entendre les discours de notre Ministre Roselyne Bachelot. Mardi soir, elle a fait fort dans les petites phrases qui font plaisir à entendre et rigoler après une journée de 15h de travail ! Après avoir vanté les pectoraux et les beaux yeux du médaillé d’argent Fabien Lefèvre, elle nous a glissé au détour d’une conversation les paris qui sont en cours au ministère… Avec Bernard Laporte, c’est simple celui des deux qui verra la première médaille d’or française paie à manger à l’autre. Avec Marielle Goitschel, c’est beaucoup plus drôle mais malheureusement un peu moins réaliste… Si la France atteint 40 médailles, l’ancienne skieuse lui offre une paire de Crocks rose fluo (vous savez ces chaussures genre sabot en plastique très moche) qu’elle devra porter au Conseil des Ministres suivant sa rentrée de Pékin… Allez les Bleus !! On veut voir ça nous !!
Dimanche soir, on avait décidé d’aller passer notre soirée avec la Dream Team et les Chinois. Rendez-vous était pris à 22h15 pour ce match de basket qui restera dans l’histoire de la quinzaine tant par l’ambiance que par le score fleuve infligé par les Américains aux locaux de la soirée (101-70). Georges Bush présent dans les tribunes a dû apprécier. Compte-rendu en images et en vidéo !
Commentaires récents
ilcondotiere on Tout le monde dit I Loeb you : Excellent papier ![...]
Le gaulois on Tout le monde dit I Loeb you : Comparer Loeb et la pucelle ? et pourquoi pas avec Vercingétorix pendant qu'on y[...]
MrLaulo on Tout le monde dit I Loeb you : Bravo pour l'exercice de style ![...]
cloberval on Kombouaré : la grande gueule se fait couper le micro: Kombouaré me plait beaucoup par son honnêteté sa conviction et aussi parce qu'il[...]
Bibi le chat on Nikola Karabatic, Dieu du Stade : Vas-y je savait même pas il était pour Marseille! Sale b... ![...]
MOCHEN on Mathieu Valbuena, ce héros culbuto: Tres tres bon reportage !!!![...]
Centres de Sport Saint-Etienne on «Le match de ma vie !»: Ce fut un magnifique match encore une fois, espérons en effet qu'on aura de plus[...]
Centres de Sport Saint-Etienne on «J'ai testé le beach tennis»: Rien de mieux pour s'amuser durant l'été en profitant du soleil... A essayer[...]
chat on «J'ai testé le beach tennis»: Jamais testé mais ca a l'air trippant entre potes[...]